Nous voici donc arrivés, après la peur, à cette nouvelle émotion qu’est la colère.
Il s’agit d’une alerte de notre corps face à un obstacle. Nous ressentons alors une forte chaleur, une forme de tension, le coeur commence à battre plus rapidement, comment je vais m’en sortir, comment je vais faire?
Trop souvent gardée en soi, la collection de ces obstacles peut provoquer une accumulation de colère en nous jusqu’à l’explosion.
Des fois des pleurs alors que la colère demanderait plus un cri, des fois une forte violence envers l’autre qui devient inappropriée.
Ressentir ce phénomène doit nous amener à nous poser la question suivante:
Mais après quoi, après qui suis-je en colère. qu’es-ce qui m’a touché, de quel obstacle s’agit-il ?
Nous sommes souvent en colère lorsque nos valeurs et croyances sont baffouées, écrasées. En colère contre l’injustice, le non respect, le non droit, les erreurs, les échecs, après nous tout simplement ou après les autres plus fréquemment. Des gros mots en tête ?
Ne pas exprimer cette colère c’est se mettre en danger physique. Le poids accumulé est tellement lourd dans votre poitrine qu’il devient difficile d’être léger, d’être libre de respirer à grandes bouffées d’oxygène pour aérer son esprit.
Alors recherchez en vous l’obstacle, nommez le avant que cela devienne difficile à gérer.
Dites les choses, avec délicatesse, tact et bienveillance. Et oui je suis en colère parce que….
N’oubliez pas que ce qui est dehors n’est plus dedans, en nommant votre colère vous baisserez la tension, votre tension.
Et si cela est trop fort, trop lourd en vous, allez crier dans la forêt, dans votre voiture, lâchez tout et vous sentirez alors un vide chaleureux entrer dans votre corps…
Bonne expérience à vous.




